Depuis septembre 2021, après avoir cassé ma tirelire pour m’offrir une paire de gants d’été et une autre pour la pluie et la mi-saison, j’avais enfin trouvé les gants du bonheur (voir l’article : Les gants… du bonheur ! sur mon ancien blog). J’y indiquais déjà que, pour les hivers rigoureux, je disposais de gants à manchette longue. Après quinze années de bons et loyaux services — sauf sous la pluie — ces derniers arrivent en fin de vie. Il est grand temps de les remplacer.

Très satisfait des Klim Adventure GTX Short décrits dans l’article cité plus haut, notamment pour leur étanchéité sous des pluies battantes, je me suis naturellement tourné vers Klim pour trouver leur équivalent hivernal.
Pas besoin de chercher bien longtemps : le site de la marque me confirme rapidement l’existence des Badlands GTX Long. Ils appartiennent à la même gamme que mon ensemble veste/pantalon — celui que j’utilise en voyage — ainsi que les gants de mi-saison mentionnés plus haut, mais ils sont cette fois spécialement conçus pour l’hiver. Parfait ! Il ne me reste plus qu’à les dénicher en taille 2XL : la taille XL de mes GTX Short actuels me va, mais s’avère un peu juste à enfiler.




Les spécifications détaillées des Gants Badland GTX Long sont les suivantes : 
  • Membrane Gore-Tex + Gore Grip : garantie de rester au sec
  • 60 g d’isolation THINSULATE™ 3M™ sur le dos de la main
  • Protection des articulations en polycarbonate avec PORON® XRD®
  • Tissu céramique sur les zones de protection (articulations, paume, poignet)
  • Joint en néoprène à l’intérieur du gantelet pour sceller autour du poignet
  • Essuie-glace double : gauche pour l’eau, droite pour la glace
  • Articulation ergonomique conçue par Klim
  • Superpositions de paume, accordéon sur le dos de la main, doigts et pouce
  • Doublure polaire douce
  • Manchette et poignet réglables
  • Index MULT-E-TOUCH™ pour écrans tactiles
  • Matériau réfléchissant 3M SCOTCHLITE™
  • Boucle d’aide à l’enfilage
  • Certification CE EN13594:2015, KP Niveau 1
La taille 2XL étant introuvable chez mes fournisseurs habituels, je patiente deux semaines avant que Motoblouz les affiche enfin disponibles. Commande passée pour 249 €. Même en promotion, les tarifs Klim piquent toujours autant… mais mes mains le valent bien ! Et ils durent longtemps... Enfin… J’espère qu’ils se montreront aussi endurants que ceux que je possède déjà.

Quelques jours plus tard, les gants arrivent. L’hiver approche : il est temps de les mettre à l’épreuve.

Côté paume de la main - on aperçoit, entre autre, les index traités MULT-E-TOUCH™ pour les écrans tactiles 

Côté dessus de la main - on aperçoit, entre autres, les articulations, les sangles d'ajustages et les protections

Gros plan sur le dessus de la main

Gros plan sur la manchette et le réglage par sangle 

Le gant côté paume avec la manchette et son velcro de serrage


L'intérieur de la manchette

Les gants passé avec visuel bout index droit - plastique dur de couleur crème pour l'essuie-glace pour la glace et bout index gauche : plastique souple de couleur noire pour l'essuie-glace de l'eau 

Ces gants sont très confortables. La taille me convient parfaitement et je les enfile sans difficulté. Ils tiennent indéniablement chaud — mais il est encore trop tôt pour juger leur efficacité en plein hiver. J’attends les mois les plus rigoureux pour me prononcer.

Ils inspirent un vrai sentiment de protection. Est-ce réellement efficace ? Je n’ai aucune envie de le vérifier… Je fais confiance aux normes EPI.

Quelques semaines plus tard, l’hiver se fait enfin sentir. Les conditions idéales pour éprouver mes nouveaux gants sont réunies : ce week-end du 22 et 23 novembre 2025, le territoire se fige sous des températures négatives. Le froid s’installe, mordant, implacable.

Avec les gants sans manchette décrits dans mon précédent billet, je déclenche les poignées chauffantes dès que le thermomètre descend sous les septs degrés. Là, avec les  gants à manchettes longues, je déclenche le niveau 1 à partir de 4 degrés Celsius. En dessous de 0 degré, et jusqu’à –5 °C — température endurée lors d’une sortie tarnaise — le niveau 2 devient indispensable. Là encore, la comparaison est sans appel : les gants longs repoussent la limite jusqu’à –5 °C, quand les courts cèdent dès –2 °C. Dans ces conditions, le froid reste supportable pour une balade de moins de quatre heures. Plus bas ? Je renonce. La moto attendra des jours plus cléments.

Et la pluie, me direz-vous ? Le retour à Toulouse, ce dimanche 23 novembre, se déroule sous une averse soutenue, lourde et glaciale, qui m’accompagne sur une centaine de kilomètres. Passer la veste de pluie par-dessus les manchettes longues relève de la prouesse : une véritable lutte contre le tissu récalcitrant. Une fois l’opération accomplie, mes mains demeurent au sec, protégées comme dans un cocon. Mais la contrepartie est rude : rouler avec les manches ainsi comprimées devient vite désagréable. Dans ces conditions, je l’avoue, je préfère nettement les gants à manchette courte, plus simples à dompter sous l’averse.
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